Diaspora Immo Sécurisé : quand PKD World facilite l’accès à la propriété pour les Africains du monde
Les transferts de fonds des diasporas africaines atteignent des niveaux records, mais restent sous-exploités pour l’investissement productif. Un cabinet international, PKD World, lance une offre juridique et financière dédiée à l’immobilier sécurisé.
Alors que les envois d’argent des migrants vers l’Afrique ont dépassé les 100 milliards de dollars en 2024, selon la Banque mondiale, un paradoxe persiste. Ces flux massifs sont encore largement consacrés à la consommation courante et au soutien familial. Pourtant, la soif de propriété des diasporas – notamment ivoirienne – reste vive, freinée par des obstacles juridiques, administratifs et financiers.
C’est pour répondre à ce décalage que Me Pierre Djémis, président de PKD World, groupement international de juristes et consultants spécialisés en investissements directs étrangers et coopération stratégique, lance « Diaspora Immo Sécurisé ».
Un service clé en main pour sécuriser l’investissement immobilier
Basé à Abidjan, Paris, New York, Shanghai, Kuala Lumpur et Maurice, PKD World a conçu cette offre pour lever les principaux verrous auxquels se heurtent les nationaux et les membres de la diaspora africaine – en particulier ivoirienne – souhaitant acquérir un bien immobilier ou obtenir un crédit avantageux.
Grâce à un réseau de partenaires bancaires et immobiliers, PKD Conseil analyse les besoins de chaque investisseur, sécurise son dossier sur les plans juridique et administratif, et facilite l’acquisition de biens au Sénégal, au Bénin, au Mali, au Burkina Faso et, plus spécifiquement, en Côte d’Ivoire.
« Notre ambition est de transformer l’épargne de la diaspora en patrimoine tangible, sans risques juridiques ni mauvaises surprises », explique le patron de PKD World.
Côte d’Ivoire : une diaspora qui pèse plus d’un milliard de dollars
L’intérêt pour ce service n’est pas anodin. Selon les données de la Banque mondiale, les transferts de fonds de la diaspora ivoirienne ont atteint 1,04 milliard de dollars (environ 890 millions d’euros) en 2024, contre 440 millions de dollars (377 millions d’euros) en 2021. Une progression spectaculaire qui s’inscrit dans une tendance continentale. L’Institute for Security Studies (ISS) estime les transferts vers l’Afrique à 95 milliards de dollars en 2024.
À l’échelle de l’UEMOA, le Sénégal fait figure de précurseur. Avec des remittances représentant près de 10 % du PIB – soit environ 2 200 milliards FCFA (3,4 milliards d’euros) par an – le pays a déjà expérimenté avec succès les diaspora bonds. En 2019, la Banque de l’Habitat du Sénégal a levé 20 milliards FCFA cotés à la BRVM, avec un taux de souscription de 110 %, preuve de l’appétit des investisseurs diasporiques.
Consciente de ce potentiel, la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) développe plusieurs mécanismes pour capter l’épargne de la diaspora. Diaspora bonds, fonds immobiliers de type REITS, ETF régionaux, et digitalisation des services boursiers permettant l’ouverture de comptes-titres à distance.
Pour autant, ces instruments restent encore peu connus ou jugés complexes par de nombreux expatriés. C’est là qu’intervient « Diaspora Immo Sécurisé », en proposant un accompagnement juridique personnalisé, le cabinet agit comme un guichet unique, réduisant l’asymétrie d’information et les risques contentieux.
Un enjeu stratégique pour les États africains
Les gouvernements africains, en quête de financements non endettants, voient d’un bon œil ces initiatives. La Côte d’Ivoire, où les transferts devraient avoisiner 800 milliards FCFA en 2025, selon des sources proches du dossier, cherche à orienter une partie de ces flux vers l’immobilier et les infrastructures.
« Transformer les remittances en investissements productifs est un défi clé pour la décennie à venir », souligne un expert de la Banque africaine de développement. Avec « Diaspora Immo Sécurisé », PKD World se positionne comme un facilitateur privé, là où les dispositifs publics peinent encore à convaincre.
Un pari prometteur, celui de réconcilier la diaspora avec la propriété au pays, sans crainte, et avec des partenaires de confiance
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